Bonjour Dalida,
Dalila a écrit :Et merci pour ton post Chocobilly qui m'a fait bien réfléchir ! Cette notion de vie antérieure est vraiment compliquée à comprendre pour le mental je trouve. Ce que je ne pige pas si on considère que toutes les parties de nous même sont reliées et que tout se produit au même "moment", c'est que dans ce cas il n'y a pas d'évolution au sens linéaire du terme...
A vrai dire, je souhaitais proposer un autre point de vue hors du temps. Comme un autre repère qui permet de se passer de la linéarité du temps. Comme en math lorsqu'on résoud des équalitions plus simplement en passant par les nombres imaginaires. Ce point de vue proposé de vue n'empèche en rien les autres. Je souhaitais témoigner d'une autre possibilité.
L'intention étant d'aporter une perspective différente, afin de se détacher des liens avec les enseignements standards, de s'en sentir plus libre sans pour autant les renier.
Dalila a écrit :Il n'y a pas de vie "avant" où on était bête et méchant et de vie maintenant où on évolue enfin sur le droit chemin après maintes fausses routes empruntées. C'est ça ou j'ai rien compris ? Mais alors qu'Est-ce que c'est que cette notion d'évolution ?
Et si le passé faisait parti du monde des mort et que le futur faisait partie du même monde, du rien. Alors le monde entier autour de nous se recréerait à chaque instant, y compris tout nos souvenirs et mémoires ?!?

ça va le mental ?
C'est qui qui décide de quoi qu'est une fausse route ?
C'est quoi pour toi l'évotion ?
Dalila a écrit : Par rapport à la notion du pardon, je m'interroge aussi, car j'ai l'impression que je ne garde pas vraiment rancœur aux personnes qui m'ont blessées, et pourtant rien que de repenser à la situation et au conflit qui a eu lieu, l'angoisse revient. Cela signifie-t-il qu'en fait je ne leur ai pas pardonné ? Ou bien qu'elles ont touché quelque chose de si profond qu'avant que tout ressorte il va falloir un moment ?
Me permets la vision suivante :
Et si une blessure était une bonne manière d'enfermer une information d'évolution. De quantifier dans le temps ces informations-échanges-de-vie. De densifier dans la matière ces informations-de-vie-venant-d'un-ailleur, de les masquer afin qu'elles soient libérées plus tard. De créer du temps...
Dalila a écrit : Et d'ailleurs c'est bizarre d'avoir cette impression de lâcher des choses par morceaux, comment est-ce possible que lorsque nous prenons conscience d'un "problème" il semble que le "travail" derrière semble infini, et que l'on arrive jamais à tout épuiser ? Est-ce que l'on retient les choses ? Bon mais là c'est presque hors sujet.
Pas de problèmes (à régler), pas de solutions (à se trouver)
Personnellement, j'aime me placer dans cet espace ou je perçois que les blessures ou problématiques couvent des ressources et talents. Je préfère nettement exprimer les émotions liées à ces ressources et talents. J'aime penser que j'exprime alors la même information que celle "bloquée" par la blessure. Ainsi ça devient un réel plaisir, et dans cet état, ça ne donne pas trop envie de tout épuiser...
Dalila a écrit : Faut-il se pardonner à soi-même pour arriver à pardonner aux autres ?
Je sais pas, ça ressemble à l'opopoppppoooppooonnnoononono, au notre père et surement à d'autres trucs ancestraux qui ont fait plus ou moins leur preuve. (rebel inside)
des bisous !
ChocoBilly