Ce post est vraiment intéressant, merci Chocobilly.
Voilà un peu plus d'un an que j'ai quitté une administration poussièreuse où j'y avais un beau placard avec un revenu financier confortable.
Suis partie sans rien avec la simple conviction que si je faisais un métier qui me tenait à coeur, alors j'y arriverai.
Tu vois, un peu comme si j'étais une des héroïnes à Paulo Coelho.
Pourtant, vivant seule avec ma fille, je n'avais pas le droit à l'erreur.
Effectivement, avant de claquer la porte, j'avais préparé mon départ pendant 3 ans par le biais de formations en médecine chinoise, sophrologie, qi gong...
Bref! De quoi ouvrir un ti cabinet et aider les gens pour pas cher parce que je voulais que tout le monde puisse bénéficier de soins.
J'y ai donc trouvé un autre confort.
Celui d'une certaine liberté d'être Moi.
Quand je vois mes anciens collègues complètement stressés et aigris, je me dis que je l'ai échappé belle car j'ai failli transmuter comme eux.
Ceci dit, plus le temps passe, plus je me retrouve face à une réalité.
On a beau faire un travail qui nous épanouit parce qu'on le fait avec avec son coeur, les charges nous rattrappent.
Et donc le stress des fins de mois difficiles aussi. Chose que je n'avais plus connu depuis plus de 10 ans avec mon ancien métier.
Et finalement, malgré des tarifs à défier toute conccurence, ce n'était pas les plus démunis qui venaient vers moi.
Parfois même gratuitement, ça n'intéressait personne.
Et oui! Aujourd'hui, la valeur de notre travail est estimé à sa valeur financière.
Si t'es pas cher, c'est que t'es pas bon!
J'ai parfois vu des personnes sans un sous qui dépensaient une fortune pour aller voir des thérapeutes de renoms à plus de 400km de chez eux!
Et ces gens là ont leur agenda rempli pour les 4 mois à venir !
Aujourd'hui, le bouche à oreille a fait que je vis de façon honnorable de mon métier de thérapeute.
Juste de quoi payer mes factures et une petite maison en location.
C'est à dire que si je veux un peu plus de confort, ça devient compliqué.
De par ce post, je vais essayer de voir les choses d'une autre dimension.
Et non pas le limiter à ma propre expérience car au final, j'ai la sensation d'être ce jeune berger à la quête de son trésor et quand il est arrivé au bout de sa quête, quand il creuse, il n'y a rien. Juste tous les souvenirs et l'expérience qu'il aura vécu durant ce voyage et qui l'aura fait grandir.
Et oui! Une alchimiste en puissance !
Je me rends compte d'un paradoxe non négligeable qui concerne la plupart d'entre nous.
Nous voulons voir grand, alors que nous nous voyons tout petit.
Je pense qu'il faut changer d'angle de vision.
Non plus regarder d'en bas mais d'en haut pour mieux y observer toutes nos possibilités.
Quand on regarde le ciel, c'est comme si nous attendions un miracle et tout nous paraît démesuré.
Quand on regarde la terre, nous sommes au-dessus de tout et pouvons constater que nous sommes tous semblables avec les mêmes pouvoirs.
Et je rappelle que prendre conscience de son véritable pouvoir, c'est simplement "être capable de".
Nous avons tendance à confondre LE POUVOIR et POUVOIR.
Nous sommes simplement différents avec des niveaux de conscience qui dépendent de nos bagages karmiques et de notre libre arbitre.
Nous avons tous la capacité d'être au-dessus de tout et de mener la vie que nous souhaitons réellement.
Je me surprends encore à écrire ceci alors que je n'en suis pas tous les jours convaincu.
Pourtant, souvent, ça me rattrape.
L'argent est énergie.
L'énergie, c'est le pouvoir (être capable de).
Quand il coule de source, le reste en découle.
Je suis née d'une famille d'ouvriers.
Nous avons appris à vivre modestement.
Pour autant, dans ma vie passé, j'étais un homme de pouvoir.
Me voici donc en conflict avec certaines valeurs personnelles.
Celui d'essayer de me contenter de peu mais aussi celui d'une rêveuse qui veut changer le monde.
Mais changer le monde, ça passe par changer MON monde.
Voir petit, c'est vivre petit.
Voir grand, c'est être en connexion avec le monde et pas seulement avec ses voisins, ses collègues, sa famille...
Ouvrir les différentes dimensions de notre esprit.
Faire voyager notre âme.
Pour rejoindre donc ce que Chocobilly et Thierry écrivaient pour pouvoir vivre de ce que nous sommes, je pense qu'il faut déjà comprendre comment le monde fonctionne avec ses véritables besoins et ses connexions.
Je perçois une multitudes de possibilités à travers le monde. Il faut ouvrir nos frontières et bouger.
ETRE CAPABLE DE COMMUNIQUER et de s'investir.
Toutes les idées viennent d'ailleurs même si elles transitent par nous.
Accepter le pouvoir et lui faire confiance.
Je constate certains amis que j'ai rencontré en stage qui ont pris leur envol et qui deviennent des "grands" juste parce qu'ils se font confiance.
Nos capacités n'ont aucune limite.
Et je m'aperçois que je deviens grande aussi à partir du moment où j'accueille cette notion d'infini en moi et en dehors de moi.
Arrêter de "SE CONTENTER DE".
Juste regarder l'horizon. La-bas très loin et se dire qu'on est exceptionnel.
Quel qu'en soit le métier.
Un coiffeur, malgré la conccurence, s'il voit loin, s'il se fait confiance, s'il écoute ses vibrations et ses connexions, il sera GRAND.
Après, tout dépendra de ses besoins bien sûr.
En l'occurence, sur ce post, il s'agit bien de "grands" besoins.
J'entends souvent, je ne sais pas quoi faire de ma vie.
Je répondrai : déjà éliminer ce dont vous n'avez plus envie.
Ca peut être de 10 000 façons différentes même si ça doit prendre du temps ou si c'est de façon radicale.
Ensuite, quand le ménage est fait, être à l'écoute de vos envies, de vos possibilités, de vos capacités, de vos projets, de vos rêves et ceci, sans limite.
Ne pas avoir peur de bouger car par expérience, c'est dans l'action quand induit les mouvements dans notre vie.
Ca peut paraître logique mais ça ne l'est pas pour tout le monde.
Se laisser guider aussi par nos rencontres, par nos intuitions.
Chocobilly, si je me connecte à toi par exemple, ce qui me vient, c'est cette notion de pouvoir interdit.
De contrôle incontrolable.
En fait, pas mal de conflicts de pouvoir et le rapport à l'argent est problèmatique aussi.
Plusieurs issues sans issue parce que le héro ne veut surtout pas être héro.
C'est comme si tu voulais voler mais pas avec tes ailes.
Je te vois sur un bulding mais quand tu en sautes, finalement, tu t'aperçois que tu n'as sauté qu'une marche de 30 cm.
Comme si tu étais face à un mur mais que t'arrives à voir à travers.
Je te sens emprisonné pas dans ce que tu fais mais juste par ta propre réalité des choses.
Heu... Y a un côté conventionnel des choses que tu ne supportes pas et tu es frustré d'être enfermé dans certains cadres et de ne pas vivre de façon plus jouissive dans certains domaines.
Je sens comme si tu étais du genre tout ou rien.
Tes vibrations peuvent être très calmes et fluides comme parfois ça explose.
Je dirai par des prises de conscience parfois violente.
Comme s'il y avait plusieurs petites bombes qui explosaient en toi.
Pour moi, c'est comme si tu t'appuyais sur qqch. Tout ton côté droit de la tête au pied vibre.
Sauf que ça créé un déséquilibre.
Je pense qu'il faut que tu arrives à te voir comme si tu étais sans mur à ta droite parce que s'il s'éffondre, tu tombes.
Faut rééquilibrer le côté gauche.
Heu comment?
Te faire confiance?
T'imaginer comme un géant. Un vrai de vrai.
Celui qui s'assoit sur les immeubles et qui ne se les prend pas sur la tête.
T'as bcp de force sauf que tu penches d'un côté.
En fait, tu n'aurais pas eu un accident ou un truc du genre?
Ta structure est décalée vers la droite et je sens la gauche vide, fragile.
Ca me semble lié à l'émotionnel aussi mais bon...
Je reviens à nos moutons...
En fait, ce déséquilibre t'empêche de VOIR.
Te créé un manque de confiance en toi.
Il y a un lien à saisir entre ce que tu as apporté à ton taf aujourd'hui et celui que tu feras demain.
Juste regarder d'en haut et pas d'en bas.
Je ne te vois pas te contenter de qqch de petit parce que tu n'es pas petit.
En fait... C'est marrant parce que finalement, toi et Thierry résonnaient de la même façon.
Tous les deux, je ne vous vois pas du tout enfermé dans un petit cabinet.
Vous devez être dans le mouvement et la communication.
Thierry, bien sûr, je te connais mais c'est plus clair ce soir.
Tu vas bouger.
Parce que toi, tu es déjà connecté au monde.
Chocobilly aussi mais il est bancal pour le moment et ne perçoit pas toutes les dimensions.
C'est comme si vous deveniez un réseau fluide.
Je sais pas cor expliquer ce que je vois, c'est chiant.
Juste, saisissez les opportunités de voyage et ne vous sensurez plus sur vos capacités.
Pfff.....
C'est marrant parce que j'ai un ami que je viens d'avoir au phone et avec lequel on vient d'échanger sur la valeur que je donne à mon travail...
Ah ah! Vaste sujet!
Et on en vient à se demander, quelle est la valeur que nous nous donnons à nous-mêmes et à ce que nous apportons aux autres?
Comment en vivre?
Et surtout sans éprouver de la culpabilité car finalement, on a tendance à confondre la valeur des choses et nos propres valeurs inculquées depuis des vies...
Est-ce que mes valeurs ont une valeur ?
Ou ai-je le droit de leur en donner?
Je pense qu'il faut évoluer avec son temps.
Nous ne sommes plus une tribu qui pouvait se contenter d'élever des chèvres dans une cabane en bois.
6 oeufs et la gratitude de ton voisin à qui tu as prédit l'avenir ne suffisent plus pour payer tes factures.
Quel est le prix juste? Quel est le job juste?
Qu'est ce que le monde a besoin pour mieux vivre ?
D'amour ?
Ca se paye l'amour ?
Pour le moment oui. A travers nos actions parfois rémunérées.
Car si on ne se fait pas payer, on nous prend pour des fous.
Des idéalistes. Des illuminés.
Alors pourquoi pas un peu d'amour en entreprises de façon diverses et variées?
Il y a Claudine et Franck qui ont commencé à parler de diffusion en entreprise en leur proposant un stage...
Ca a l'air d'avoir été sympa...
Bah voilà...
Ceci dit, c'est ma pensée du moment, demain, elle évoluera encore.
Et je suis moi aussi dans une perspective de changer ma vision de l'argent et de ma propre valeur.
Pas facile.
Bisous bisous et gros câlinous
Peg