coucou Yquem
le coté "ecrit" des mots est toujours source d'interprétation et ils n'auraient peut être pas raisonné pareil si je t'avais entendu le dire avec ton grand sourire, et la chaleur qui émane de toi, mais là ça sonne un peu dur pour moi.... voilà juste mon ressenti du moment.
bisous
Gwen
Au nom des guerrières...
- Gwen
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- Enregistré le : mer. 30 sept. 2009 17:25
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« Tout seul, on va plus vite. Ensemble, on va plus loin. » Proverbe africain.
"Aide-moi à faire tout seul." Maria Montessori.
"Aide-moi à faire tout seul." Maria Montessori.
- anahata
- Coévoluant
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- Enregistré le : sam. 6 août 2011 22:53
Merci beaucoup pour vos retours...
Et j'ai beaucoup été touchée par ta réponse vibrazionecosmica.
J'adhère à tout ce que tu as écrit.
Merci Yquem de m'avoir lu. Et effectivement, j'ai du mal à imaginer ton grand sourire
Même si j'ai conscience que ce que tu as écrit n'est pas dénué de sens.
Mais il me semble qu'il est facile de dire à quelqu'un de "lâcher prise".
Je le répète d'ailleurs souvent autour de moi.
Pour autant, entre ce que nous savons être juste pour soi et la réalité elle-même, il y a un fossé.
La notion de combat est inévitable si on ne veut pas être "écrasée" ou si on veut RE-N'ETRE.
Ben oui, j'ai eu des femmes battues dans mon cabinet ou des femmes malheureuses envahies par leurs maladies ou qui devaient lutter pour soigner leurs gamins...
Des mamies avec leur passé dramatique derrière elle et donc tous leurs maux.
Toutes des guerrières qui, si elles avaient "laché prise", elles seraient peut-être encore en train de "creuver dans leur coin.
Plus zen, peut-être mais unquement parce qu'elles seraient entre 4 planches.
On peut lâcher prise tout en menant un combat. Lâche-et-prise
Pour quitter un mari qui te bat, merde, faut franchement t'accrocher... Mes patientes sont passées par plusieurs phases.
Elles savaient qu'elles avançaient mais qu'est-ce que c'était douloureux !
Annoncer à leur mari qu'elles les quittent. Là, il faut être forte et guerrière.
Ou fuir loin de lui mais vivre dans la peur.
Affronter de nouveau celui qui les a torturées des années pour remplir les paperasses.
Trouver un nouveau logement, un travail, expliquer aux enfants...
Bref...
Lâcher prise dans ces conditions, faut pas rêver.
Là, aujourd'hui, après toutes ces étapes dans lesqelles je les ai accompagné de loin, je peux commencer à les guider vers l'étape du lâcher prise car elles se sont débarassées de leur ancienne vie.
Re-n'ETRE demande un combat et ensuite un lâcher prise.
Oui, elles se sont débarassées de leur cancer.
Non, on peut pas lancer aux gens comme ça "Lachez prise".
C'est un peu facile non ?
Mais oui, LACHER PRISE est une évidence.
Ici, sur ce forum tout le monde le sait.
On passe son temps à essayer de s'en convaincre.
Moi, je retire mon armure (je lâche prise) après avoir trouvé une solution pour loger ma mère à la rue, payé les factures, rempli le frigo, soigné ma fille qui était bien malade, réparé le sèche linge, tondu la pelouse, trouvé une solution pour la bagnole en panne, vendre la bagnole qui n'est finalement plus en panne, bossé toute la journée, révisé mes cours (pour évoluer)...
Bref... Tout ça toute seule.
Je ne veux pas de médaille car j'ai choisi cette vie.
Mais je veux dire simplement que si je ne me sortais pas les doigts du cul pour "affronter" au jour le jour ce quotidien parfois dur mais parfois magnifique, jamais je ne pourrais réussir à lâcher prise et entrevoir ces quelques moments de pur bonheur.
Maintenant, comme dit Gwen, les mots écrits résonnent durement et ne reflètent pas forcément l'émotion qu'on peut y mettre.
Que ce soient les tiens comme les miens.
Dans mon premier poste par exemple, c'est vrai que je faisais un peu dépressive et warrior-girl aussi...
Mais au quotidien, je suis qq1 de joyeux et qui est plutôt cool avec un seuil de patience au-delà de la normale.
Je m'adapte absolument à toutes les situations et aux personnes que je croise, comme un caméléon et sans aucun ressentiment.
J'ai fait les choix qui me semblaient justes pour "évoluer" et vivre un peu plus sereinement au quotidien.
Je ne me sens pas face à un bouclier... Bien au contraire.
Ce que je voulais dire à travers mon témoignage, c'est que parfois, malgré toute la force dont on peut faire preuve pour essayer de se frayer un chemin décent, il arrive qu'on soit dépassée et fatiguée.
Et quand ça arrive, comme dirait judicieusement vibrazionecosmica, on voit la réalité complètement déformée.
Oui... C'est peut-être à ce moment là qu'il faut lâcher prise... Mais quand on est dans un trou, c'est pas toujours facile de voir la lumière.
Après, par rapport à ce que disait toutoune, il est peut-être vrai qu'il serait intéressant de ne pas remettre cette armure et d'être libre d'avoir nos émotions face à nos proches.
Mais finalement, je ne pense pas que ce soit ce dont j'ai réellement envie.
Autour de moi, beaucoup de gens sont déjà en souffrance.
Ils n'ont pas envie de voir qq1 qui fait le gueule comme eux.
Ils ont besoin d'un sourire et qu'on positive.
Quand je ne vais pas bien, personne ne le sait.
Car c'est une façon aussi pour moi de ne pas me lamenter sur mon sort et de trouver rapidement une solution.
Le poste que j'ai écrit ici, je me suis "lâchée"... oui... belle "prise" ! Parce que je sais qu'ici, les gens sont en pleine évolution et le soleil, ils savent où le trouver.
On va juste peut-être éprouver de l'empathie pour moi, mais pas de la compassion qui pourrait vous affecter. Faut être réaliste.
Je savais aussi que je pourrais avoir un peu de soleil en retour. Tout ce qu'on m'a répondu m'a bcp touché.
Mais je ne peux pas faire ça autour de moi.
Si je suis triste, alors ils seront tristes aussi et ça m'est insupportable. Bien pire que ce que je vis seule.
Et sourire ou faire le clown, même quand j'en n'ai pas envie, cela donne le sourire à qq1 d'autre et ça m'amène finalement à réellement avoir le sourire.
Je finis par rire de mes conneries...
Donc, ben... Même si j'ai cette armure qui me pèse, finalement, cette guerrière, c'est ce que je suis même si je pose parfois le genou à terre comme il y a quelques jours.
Après vos retours et quelques jours de sommeil et de méditation, je dois dire que je ne vois plus la réalité déformée.
Je n'ai pas réussi à lâcher prise car j'avais trop de pression ces derniers temps mais je vous ai lu.
Ca m'a redonné le sourire et je me suis sentie moins seule.
Je suis loin d'être parfaite... Ben oui, une guerrière, ça fait peur aussi.
En général, on préfère une belle plante qui bouge pas et qui ne parle pas trop.
Elle fleurit et montre tout ce qu'elle a de plus beau après l'avoir bien arrosé et mise dans un coin de la maison.
Mouai... Pour ma part, me manque pu que les poils aux jambes et là, c'est la cata !
Vla la plante carnivore qui est incapable de tenir en place dans son pot
Heureusement, je mets de grandes boucles d'oreille et du maquillage pour pas faire fuir les jardiniers qui se présentent
Tsss !
Il y aurait bcp à dire sur cette notion du lâcher prise et de combat.
Mais tout est une question d'équilibre. Il n'y aurait pas cette notion du bien s'il n'y avait pas le mal.
Cette notion de paix s'il n'y avait pas de guerre.
La vie, la mort... Tout n'est qu'un cycle de passage.
Le yin et le yang.
La dualité humaine dans toute sa splendeur.
Juste AIMER. Oui... c'est ça le plus important finalement...
Je vous envoie donc une boule d'amour à vous aussi...
Bisous.
Peg.
Et j'ai beaucoup été touchée par ta réponse vibrazionecosmica.
J'adhère à tout ce que tu as écrit.
Merci Yquem de m'avoir lu. Et effectivement, j'ai du mal à imaginer ton grand sourire
Même si j'ai conscience que ce que tu as écrit n'est pas dénué de sens.
Mais il me semble qu'il est facile de dire à quelqu'un de "lâcher prise".
Je le répète d'ailleurs souvent autour de moi.
Pour autant, entre ce que nous savons être juste pour soi et la réalité elle-même, il y a un fossé.
La notion de combat est inévitable si on ne veut pas être "écrasée" ou si on veut RE-N'ETRE.
Ben oui, j'ai eu des femmes battues dans mon cabinet ou des femmes malheureuses envahies par leurs maladies ou qui devaient lutter pour soigner leurs gamins...
Des mamies avec leur passé dramatique derrière elle et donc tous leurs maux.
Toutes des guerrières qui, si elles avaient "laché prise", elles seraient peut-être encore en train de "creuver dans leur coin.
Plus zen, peut-être mais unquement parce qu'elles seraient entre 4 planches.
On peut lâcher prise tout en menant un combat. Lâche-et-prise
Pour quitter un mari qui te bat, merde, faut franchement t'accrocher... Mes patientes sont passées par plusieurs phases.
Elles savaient qu'elles avançaient mais qu'est-ce que c'était douloureux !
Annoncer à leur mari qu'elles les quittent. Là, il faut être forte et guerrière.
Ou fuir loin de lui mais vivre dans la peur.
Affronter de nouveau celui qui les a torturées des années pour remplir les paperasses.
Trouver un nouveau logement, un travail, expliquer aux enfants...
Bref...
Lâcher prise dans ces conditions, faut pas rêver.
Là, aujourd'hui, après toutes ces étapes dans lesqelles je les ai accompagné de loin, je peux commencer à les guider vers l'étape du lâcher prise car elles se sont débarassées de leur ancienne vie.
Re-n'ETRE demande un combat et ensuite un lâcher prise.
Oui, elles se sont débarassées de leur cancer.
Non, on peut pas lancer aux gens comme ça "Lachez prise".
C'est un peu facile non ?
Mais oui, LACHER PRISE est une évidence.
Ici, sur ce forum tout le monde le sait.
On passe son temps à essayer de s'en convaincre.
Moi, je retire mon armure (je lâche prise) après avoir trouvé une solution pour loger ma mère à la rue, payé les factures, rempli le frigo, soigné ma fille qui était bien malade, réparé le sèche linge, tondu la pelouse, trouvé une solution pour la bagnole en panne, vendre la bagnole qui n'est finalement plus en panne, bossé toute la journée, révisé mes cours (pour évoluer)...
Bref... Tout ça toute seule.
Je ne veux pas de médaille car j'ai choisi cette vie.
Mais je veux dire simplement que si je ne me sortais pas les doigts du cul pour "affronter" au jour le jour ce quotidien parfois dur mais parfois magnifique, jamais je ne pourrais réussir à lâcher prise et entrevoir ces quelques moments de pur bonheur.
Maintenant, comme dit Gwen, les mots écrits résonnent durement et ne reflètent pas forcément l'émotion qu'on peut y mettre.
Que ce soient les tiens comme les miens.
Dans mon premier poste par exemple, c'est vrai que je faisais un peu dépressive et warrior-girl aussi...
Mais au quotidien, je suis qq1 de joyeux et qui est plutôt cool avec un seuil de patience au-delà de la normale.
Je m'adapte absolument à toutes les situations et aux personnes que je croise, comme un caméléon et sans aucun ressentiment.
J'ai fait les choix qui me semblaient justes pour "évoluer" et vivre un peu plus sereinement au quotidien.
Je ne me sens pas face à un bouclier... Bien au contraire.
Ce que je voulais dire à travers mon témoignage, c'est que parfois, malgré toute la force dont on peut faire preuve pour essayer de se frayer un chemin décent, il arrive qu'on soit dépassée et fatiguée.
Et quand ça arrive, comme dirait judicieusement vibrazionecosmica, on voit la réalité complètement déformée.
Oui... C'est peut-être à ce moment là qu'il faut lâcher prise... Mais quand on est dans un trou, c'est pas toujours facile de voir la lumière.
Après, par rapport à ce que disait toutoune, il est peut-être vrai qu'il serait intéressant de ne pas remettre cette armure et d'être libre d'avoir nos émotions face à nos proches.
Mais finalement, je ne pense pas que ce soit ce dont j'ai réellement envie.
Autour de moi, beaucoup de gens sont déjà en souffrance.
Ils n'ont pas envie de voir qq1 qui fait le gueule comme eux.
Ils ont besoin d'un sourire et qu'on positive.
Quand je ne vais pas bien, personne ne le sait.
Car c'est une façon aussi pour moi de ne pas me lamenter sur mon sort et de trouver rapidement une solution.
Le poste que j'ai écrit ici, je me suis "lâchée"... oui... belle "prise" ! Parce que je sais qu'ici, les gens sont en pleine évolution et le soleil, ils savent où le trouver.
On va juste peut-être éprouver de l'empathie pour moi, mais pas de la compassion qui pourrait vous affecter. Faut être réaliste.
Je savais aussi que je pourrais avoir un peu de soleil en retour. Tout ce qu'on m'a répondu m'a bcp touché.
Mais je ne peux pas faire ça autour de moi.
Si je suis triste, alors ils seront tristes aussi et ça m'est insupportable. Bien pire que ce que je vis seule.
Et sourire ou faire le clown, même quand j'en n'ai pas envie, cela donne le sourire à qq1 d'autre et ça m'amène finalement à réellement avoir le sourire.
Je finis par rire de mes conneries...
Donc, ben... Même si j'ai cette armure qui me pèse, finalement, cette guerrière, c'est ce que je suis même si je pose parfois le genou à terre comme il y a quelques jours.
Après vos retours et quelques jours de sommeil et de méditation, je dois dire que je ne vois plus la réalité déformée.
Je n'ai pas réussi à lâcher prise car j'avais trop de pression ces derniers temps mais je vous ai lu.
Ca m'a redonné le sourire et je me suis sentie moins seule.
Je suis loin d'être parfaite... Ben oui, une guerrière, ça fait peur aussi.
En général, on préfère une belle plante qui bouge pas et qui ne parle pas trop.
Elle fleurit et montre tout ce qu'elle a de plus beau après l'avoir bien arrosé et mise dans un coin de la maison.
Mouai... Pour ma part, me manque pu que les poils aux jambes et là, c'est la cata !
Vla la plante carnivore qui est incapable de tenir en place dans son pot
Heureusement, je mets de grandes boucles d'oreille et du maquillage pour pas faire fuir les jardiniers qui se présentent
Tsss !
Il y aurait bcp à dire sur cette notion du lâcher prise et de combat.
Mais tout est une question d'équilibre. Il n'y aurait pas cette notion du bien s'il n'y avait pas le mal.
Cette notion de paix s'il n'y avait pas de guerre.
La vie, la mort... Tout n'est qu'un cycle de passage.
Le yin et le yang.
La dualité humaine dans toute sa splendeur.
Juste AIMER. Oui... c'est ça le plus important finalement...
Je vous envoie donc une boule d'amour à vous aussi...
Bisous.
Peg.
-
YQUEM
- Coévoluant
- Messages : 906
- Enregistré le : lun. 25 août 2008 20:53
Bonsoir
Je n'ai absolument pas voulu blesser quiconque en intervenant, ni voulu être dur, et si c'est l'impression que vous avez eue, j'éai été maladroit. J'ai juste essayé de tendre un miroir qui disait (en substance) :
OK, je comprends ce par quoi tu es passée, je vois bien ce que tu dis, j'essaye de me mettre à ta place dans ce que tu décris (à peu près, comme un homme peut le faire pour une femme...), et au delà de tout cela, de ces circonstances pénibles, de ces sales moments où on sent qu'il faut tenir coûte que coûte, parce que tu es seule à assumer, laisse moi te faire ressentir ce petit truc qui m'a sauté aux yeux, parce que tu ne le vois vraisemblablement pas, mais ce mot de combat que tu as employé à plusieurs reprises m'a fait tilter. Il est revenu trop souvent et dénote une attitude qui conditionne peut-être une partie de ta vie.
Après, il est vrai que le raccourci avec le lâcher-prise tombait peut-être un peu facilement, et qu'il est toujours bien plus facile à dire aux autres qu'à appliquer pour soi-même...
Mais c'était sur la notion insistante de combat que j'ai bloqué. Et maintenant que j'ai expliquée avec bien plus de mots, j'espère que tu percevras mieux (ainsi que Gwen) ce que j'ai tenté d'exprimer.
Après je sais bien que les femmes sont admirables de courage et de volonté, infiniment supérieures aux hommes sur ce point ! C'est surement parce que je les sais capables, tout d'un coup, au plus fort de la tempête, de s'asseoir et lire un livre qui les nourrira alors que l'huissier est proche, le frigo un peu vide, que j'ai voulu leur rappeler que j'avais confiance en elle pour faire ce qu'un homme serait pratiquement incapable de faire. Cette capacité à s'extraire du temps et des contingences pour vivre et exprimer la vie sous sa forme la plus déroutante.
Et donc ne pas ressembler à l'homme qui s'abime trop souvent dans le conflit et s'inscrit trop souvent, lui, dans une logique de combat.
Est-ce plus clair ainsi ?
Je n'ai absolument pas voulu blesser quiconque en intervenant, ni voulu être dur, et si c'est l'impression que vous avez eue, j'éai été maladroit. J'ai juste essayé de tendre un miroir qui disait (en substance) :
OK, je comprends ce par quoi tu es passée, je vois bien ce que tu dis, j'essaye de me mettre à ta place dans ce que tu décris (à peu près, comme un homme peut le faire pour une femme...), et au delà de tout cela, de ces circonstances pénibles, de ces sales moments où on sent qu'il faut tenir coûte que coûte, parce que tu es seule à assumer, laisse moi te faire ressentir ce petit truc qui m'a sauté aux yeux, parce que tu ne le vois vraisemblablement pas, mais ce mot de combat que tu as employé à plusieurs reprises m'a fait tilter. Il est revenu trop souvent et dénote une attitude qui conditionne peut-être une partie de ta vie.
Après, il est vrai que le raccourci avec le lâcher-prise tombait peut-être un peu facilement, et qu'il est toujours bien plus facile à dire aux autres qu'à appliquer pour soi-même...
Mais c'était sur la notion insistante de combat que j'ai bloqué. Et maintenant que j'ai expliquée avec bien plus de mots, j'espère que tu percevras mieux (ainsi que Gwen) ce que j'ai tenté d'exprimer.
Après je sais bien que les femmes sont admirables de courage et de volonté, infiniment supérieures aux hommes sur ce point ! C'est surement parce que je les sais capables, tout d'un coup, au plus fort de la tempête, de s'asseoir et lire un livre qui les nourrira alors que l'huissier est proche, le frigo un peu vide, que j'ai voulu leur rappeler que j'avais confiance en elle pour faire ce qu'un homme serait pratiquement incapable de faire. Cette capacité à s'extraire du temps et des contingences pour vivre et exprimer la vie sous sa forme la plus déroutante.
Et donc ne pas ressembler à l'homme qui s'abime trop souvent dans le conflit et s'inscrit trop souvent, lui, dans une logique de combat.
Est-ce plus clair ainsi ?
- anahata
- Coévoluant
- Messages : 88
- Enregistré le : sam. 6 août 2011 22:53
Oui Yquem, c'est en effet plus clair.
Je comprends mieux ce que tu veux dire.
D'ailleurs, j'en ai conscience.
La peur de ne plus rien contrôler me mène au combat.
Il y a forcément d'autres façons d'agir, je le sais. J'y travaille.
Il est clair que parfois, les choses peuvent être beaucoup plus simples.
Cultiver le lâcher prise est un art.
Parfois c'est facile et parfois moins.
Et on a chacun notre niveau de conscience.
Disons que si nous observons un objet sous un angle ou une hauteur différente, il arrive que nous finissions pas penser que nous ne voyons pas la même chose.
Et puis... Il y a la vision 2D et 3D du lâcher prise...
Enfin bon... Je pourrais m'étendre sur le sujet encore longtemps.
En tout cas, merci pour ce réajustement.
Je comprends mieux ce que tu veux dire.
D'ailleurs, j'en ai conscience.
La peur de ne plus rien contrôler me mène au combat.
Il y a forcément d'autres façons d'agir, je le sais. J'y travaille.
Il est clair que parfois, les choses peuvent être beaucoup plus simples.
Cultiver le lâcher prise est un art.
Parfois c'est facile et parfois moins.
Et on a chacun notre niveau de conscience.
Disons que si nous observons un objet sous un angle ou une hauteur différente, il arrive que nous finissions pas penser que nous ne voyons pas la même chose.
Et puis... Il y a la vision 2D et 3D du lâcher prise...
Enfin bon... Je pourrais m'étendre sur le sujet encore longtemps.
En tout cas, merci pour ce réajustement.
-
boutdboa
blablablablabla... 
Modifié en dernier par boutdboa le dim. 24 nov. 2019 23:25, modifié 1 fois.
-
unieterre
bonsoir..
..je me suis arrêtée sur ce post car cela résonnait fortement...
...du coup je suis allée voir la 'phrase du jour 'reliée au post et ben c'était pas une bonne idée...
Ce que ça me renvoie c'est que ce n'est pas pour moi, que je n'y ai pas droit..
Je couds mais c'est comme si j'étais juste une aiguille, juste un outil.
je suis d'humeur à tout laisser tomber..
en hommage aux guerrières, je vous conseille le film "et maintenant, on va où ?"
bonne nuit et merci à vous d'être là...
..je me suis arrêtée sur ce post car cela résonnait fortement...
...du coup je suis allée voir la 'phrase du jour 'reliée au post et ben c'était pas une bonne idée...
Ce que ça me renvoie c'est que ce n'est pas pour moi, que je n'y ai pas droit..
Je couds mais c'est comme si j'étais juste une aiguille, juste un outil.
je suis d'humeur à tout laisser tomber..
en hommage aux guerrières, je vous conseille le film "et maintenant, on va où ?"
bonne nuit et merci à vous d'être là...
-
boutdboa
blablablablabla... 
Modifié en dernier par boutdboa le dim. 24 nov. 2019 23:26, modifié 2 fois.
-
boutdboa
blablablablabla... 
Modifié en dernier par boutdboa le dim. 24 nov. 2019 23:26, modifié 1 fois.
- anahata
- Coévoluant
- Messages : 88
- Enregistré le : sam. 6 août 2011 22:53
Raaahhh! Jte retrouve bien là chtiogrand Thomas ! 
Cette image des "vaches guerrières" mais meuuuhhhhh !
Wahouuu! Il est 1h05... Ma fille est chez son père (un peu de blues qui me pousse vers l'écriture du coup...) et j'ai pu les yeux en face des trous.
J'apprécie bcp tous ces échanges. Cela met le doigt sur nos forces et nos faiblesses communes.
Chaque jour est une aventure dans laquelle il faudrait se laisser porter, sans lutter.
Pas si simple.
Mes dernières lectures, certainement pas issue d'un hasard m'ont fait comprendre que nous devions apprendre à nous re-créer et non pas nous découvrir.
Nous savons qui nous sommes et ce que nous sommes au fond de nous mais chaque jour qui passe met en lumière, de part les épreuves ou les moments de jouissance, ce que nous avons toujours été et ce vers quoi nous devons re-n'être. Parfois c'est d'une logique absolue! Parfois, c'est assez morbide...
Unieterre, rien de ce qu'il y a ici n'est pas pour toi ou pour qq1 d'autre. Il y aura tjs un mots, une pensée, une sensation qui résonnera en nous et qui nous apportera un élément de réponse à notre tristesse.
Moi qui me croyais guerrière, je m'aperçois que je ne suis que l'armure de ce que je prétends être.
Un peu comme toi qui te vois comme un outil.
J'ai compris que qq soient nos faiblesses, elles alimentent nos forces.
La force, cela peut devenir également le vide, le rien comme le tout.
Comme une aiguille dans laquelle on intégre du fil afin de broder ou recoudre. Tout l'art de la vie elle-même. "CREER" ou RE-N'ETRE.
Et puis, j'ai compris que la force, on pouvait la trouver partout où on veut bien la voir.
Dans un mot, un sourire, un regard... Un peu d'amour l'histoire d'un instant aussi furtif qu'il soit à saisir sans regret de ne plus le revoir.
La peur, la panique, le vide en soi, la solitude, la colère ou la passivité...
Des mots qui sont nos alliés et dont parfois il faut avoir conscience et seulement accepter.
Thomas, me semble t-il a bien cerné tout ça.
Quand tu as écrit ces qq lignes, tu te sentais comme dans une trou noir.
Et qu'en est-il des jours qui ont passé ?
Et de demain ?
Il y aura tjs des moments ou on se sentira... "puni" de la vie.
Comme si on ne méritait pas d'être heureux ou d'être aimé... Yep ! I know it !
Comme si on nous avait jeté un sort du "mal "aimé".
Mais ce que nous ressenons pour nous-mêmes, c'est ce que nous véhiculons autour de nous.
Nous créons notre propre fossé pour s'y cacher et du coup, personne ne nous voit et on accuse la terre entière!
Je crois que mes mains tapent toutes seules... Suis enquilosée du cerveau tellement je suis HS... Mes mots viennent comme ça.
Désolée si ça part n'importe ou et n'importe comment...
Je relirais tout ça tout à l'heure...
Merci pour tout ça et ce que vous êtes...
Bisous...
Cette image des "vaches guerrières" mais meuuuhhhhh !
Wahouuu! Il est 1h05... Ma fille est chez son père (un peu de blues qui me pousse vers l'écriture du coup...) et j'ai pu les yeux en face des trous.
J'apprécie bcp tous ces échanges. Cela met le doigt sur nos forces et nos faiblesses communes.
Chaque jour est une aventure dans laquelle il faudrait se laisser porter, sans lutter.
Pas si simple.
Mes dernières lectures, certainement pas issue d'un hasard m'ont fait comprendre que nous devions apprendre à nous re-créer et non pas nous découvrir.
Nous savons qui nous sommes et ce que nous sommes au fond de nous mais chaque jour qui passe met en lumière, de part les épreuves ou les moments de jouissance, ce que nous avons toujours été et ce vers quoi nous devons re-n'être. Parfois c'est d'une logique absolue! Parfois, c'est assez morbide...
Unieterre, rien de ce qu'il y a ici n'est pas pour toi ou pour qq1 d'autre. Il y aura tjs un mots, une pensée, une sensation qui résonnera en nous et qui nous apportera un élément de réponse à notre tristesse.
Moi qui me croyais guerrière, je m'aperçois que je ne suis que l'armure de ce que je prétends être.
Un peu comme toi qui te vois comme un outil.
J'ai compris que qq soient nos faiblesses, elles alimentent nos forces.
La force, cela peut devenir également le vide, le rien comme le tout.
Comme une aiguille dans laquelle on intégre du fil afin de broder ou recoudre. Tout l'art de la vie elle-même. "CREER" ou RE-N'ETRE.
Et puis, j'ai compris que la force, on pouvait la trouver partout où on veut bien la voir.
Dans un mot, un sourire, un regard... Un peu d'amour l'histoire d'un instant aussi furtif qu'il soit à saisir sans regret de ne plus le revoir.
La peur, la panique, le vide en soi, la solitude, la colère ou la passivité...
Des mots qui sont nos alliés et dont parfois il faut avoir conscience et seulement accepter.
Thomas, me semble t-il a bien cerné tout ça.
Quand tu as écrit ces qq lignes, tu te sentais comme dans une trou noir.
Et qu'en est-il des jours qui ont passé ?
Et de demain ?
Il y aura tjs des moments ou on se sentira... "puni" de la vie.
Comme si on ne méritait pas d'être heureux ou d'être aimé... Yep ! I know it !
Comme si on nous avait jeté un sort du "mal "aimé".
Mais ce que nous ressenons pour nous-mêmes, c'est ce que nous véhiculons autour de nous.
Nous créons notre propre fossé pour s'y cacher et du coup, personne ne nous voit et on accuse la terre entière!
Je crois que mes mains tapent toutes seules... Suis enquilosée du cerveau tellement je suis HS... Mes mots viennent comme ça.
Désolée si ça part n'importe ou et n'importe comment...
Je relirais tout ça tout à l'heure...
Merci pour tout ça et ce que vous êtes...
Bisous...
-
boutdboa
blablablablabla... 
Modifié en dernier par boutdboa le dim. 24 nov. 2019 23:26, modifié 1 fois.
