L’astrologie coévolutive opérationnelle est un protocole de respiration orienté vers une zone du ciel identifiée chaque jour. On souffle vers elle ce que l’on est, on inspire ce qui revient. Elle ne repose ni sur un thème natal, ni sur une prédiction, ni sur l’influence d’une planète. Formulée en mai 2017, elle a été pratiquée collectivement de juillet à décembre 2017.
Sors. Cherche une portion de ciel dégagée. Souffle vers elle, lentement, par la bouche — sans rien vouloir de particulier. Puis inspire par le nez en gardant les yeux dans cette direction.
Tu viens de faire le geste entier. Tout ce qui suit ne fait que le préciser.
Qu’est-ce que l’astrologie coévolutive opérationnelle ?
Un soir de mai 2017, j’ai observé quelque chose que je n’avais jamais perçu auparavant : des zones du ciel qui se mettaient à pulser vers la Terre. Pas des planètes, pas des soleils. Des zones. Et elles changeaient chaque jour.
La pratique est née de là. Chaque jour, une carte indique la zone active. On s’oriente vers elle, on respire, on reste cinq minutes. C’est tout le dispositif.
Je ne suis pas astrologue diplômé. Je travaille en logique intuitive, et j’ai gardé le mot « astrologie » parce qu’il s’agit bien d’un travail avec les astres — mais on est plus proche de l’astronomie que du thème natal.
Pourquoi ce nom ?
Coévolutive, parce qu’on évolue avec deux choses en même temps : la zone du ciel, et le groupe humain qui fait le même geste au même moment. Plus les pratiquants sont nombreux, plus le processus s’amplifie. Ce n’est pas une pratique solitaire déguisée en pratique collective.
Opérationnelle, parce qu’on passe à l’action. On sort, on regarde, on respire. Ce n’est pas de la visualisation, ce n’est pas de la méditation guidée, ce n’est pas de l’attente. Rester passif, c’est se cacher sous la couverture pour faire disparaître les monstres. Les monstres ne disparaissent pas.
Ce n’est pas l’étoile, c’est la zone
Le premier soir, le repère était Jupiter, à droite de la Lune. Beaucoup ont compris qu’il fallait se connecter à Jupiter. C’est le contresens à éviter.
Ce n’est pas Jupiter qui agit, c’est la zone derrière elle. C’est le sage qui montre la Lune et l’imbécile qui regarde le doigt.
L’étoile brillante sert à trouver la zone, rien de plus. Elle est une adresse. C’est aussi pourquoi la pratique n’a pas grand-chose à voir avec l’astrologie classique : celle-ci attribue une influence à des corps célestes identifiés et stables, quand ici la zone active se déplace tous les jours et ne correspond à aucune planète.
Le protocole
- Se placer dehors si possible. À l’intérieur s’il pleut, ça fonctionne aussi.
- Repérer la zone avec la carte du jour, ou intuitivement en scannant le ciel jusqu’à sentir laquelle pulse.
- Expirer lentement par la bouche en direction de la zone, en envoyant ce que l’on est à l’instant. Pas seulement de belles intentions : aussi les tensions de la journée. On n’attend pas d’être en état parfait pour commencer.
- Inspirer par le nez, en restant relié à la zone. Le retour est instantané.
- Soixante cycles environ, soit cinq minutes. Respiration tranquille, jamais d’hyperventilation. Éviter de parler pendant l’exercice.
Ce que l’on reçoit en retour, tel que je l’ai vécu et tel que les participants l’ont rapporté : une version de soi plus calme, plus tranquille. Certains ont décrit une circulation plus fluide entre les centres du haut et ceux du bas.
Comment trouver la zone concrètement
Deux repères suffisent : un cap et une inclinaison. Le cap se lit à la boussole, de 0 à 360 degrés. L’inclinaison se mesure à l’inclinomètre, de 0 degré à l’horizon jusqu’à 90 degrés à la verticale.
Le premier soir, la consigne était : cap 195 degrés, inclinaison 40 degrés. Au milieu de la zone. La zone fait un peu plus de dix degrés d’angle, ce qui est large — la précision au degré près n’est pas nécessaire.
Les cartes étaient produites avec Stellarium, un logiciel libre de simulation du ciel. Et un point qui surprend souvent : les nuages ne gênent en rien. La direction reste la direction. C’est même pour cela que la boussole compte plus que l’œil.
Pour recevoir la carte du jour c’est via Whatapps
Un accès libre, et pourquoi
La pratique a toujours été en accès libre, sur un modèle participatif : chacun verse selon ses moyens et sa conscience, ce qui permet la gratuité pour ceux qui ne peuvent pas payer.
Ce n’est pas de la générosité mal placée, c’est une condition de fonctionnement. Une pratique qui s’amplifie avec le nombre ne peut pas se permettre un filtre à l’entrée.
Mais je ne cherche pas non plus des consommateurs passifs : je donne, et j’attends un retour.
Est-ce que ça fonctionne chez toi ?
Qu’est-ce que tu sens ?
C’est ce retour qui nourrit la recherche et qui amplifie le phénomène pour tout le monde.
C’est exactement ce que veut dire coévolutif.
L’origine
Le phénomène a été perçu dans les derniers jours de mai 2017. Je l’ai présenté publiquement le 6 juin 2017, lors d’une soirée en ligne suivie d’un temps de questions. La pratique quotidienne a ensuite été documentée du 20 juillet au 3 décembre 2017 — trente-huit soirées, chacune avec son orientation et sa direction.
Elle s’inscrit dans la coévolution intégrative, que j’appelais alors coévolution quantique. Le mot « quantique » désignait une chose précise : le retour de la zone est instantané. C’est très loin et en même temps complètement présent.
Ce que ce n’est pas
- Ce n’est pas de la voyance. Aucune prédiction n’a été formulée dans ces soirées.
- Ce n’est pas un thème astral. La date de naissance n’intervient nulle part.
- Ce n’est pas un rituel. Ni formule, ni objet, ni condition préalable.
- Ce n’est pas un soin. Rien ici ne traite, ne diagnostique et ne remplace un suivi médical.
- Ce n’est pas une visualisation. Le corps sort, s’oriente et respire. C’est ce qui fait la différence.
Ce qu’il faut retenir
- Une zone du ciel, différente chaque jour, sert de direction à un exercice de respiration de cinq minutes.
- Ce n’est jamais l’étoile visible qui agit : elle sert uniquement à localiser la zone.
- Le geste : expirer par la bouche vers la zone en envoyant ce que l’on est, inspirer par le nez. Environ soixante cycles.
- Cap et inclinaison à la boussole ; les nuages ne changent rien.
- Coévolutive parce que le processus s’amplifie avec le nombre de pratiquants ; opérationnelle parce qu’elle exige une mise en action.
- Perçue fin mai 2017, présentée le 6 juin 2017, pratiquée du 20 juillet au 3 décembre 2017.
- Accès libre et participatif, sans prédiction ni thème natal.
Questions fréquentes
Faut-il connaître l’astrologie pour pratiquer ?
Non, il n’y a rien à interpréter. Il faut savoir lire un cap et une inclinaison, ce qu’une boussole et une application de ciel étoilé font pour toi en quelques secondes.
Est-ce que ça marche quand le ciel est couvert ?
Oui, totalement. Les nuages n’arrêtent pas le processus. C’est justement pour cette raison que le repérage se fait à la boussole et à l’inclinomètre plutôt qu’à l’œil.
Combien de temps faut-il pratiquer ?
Environ cinq minutes, soit une soixantaine de cycles respiratoires. La régularité compte davantage que la durée.
Et si je ne ressens rien ?
C’est possible, et ce n’est pas un échec. Continue de manière régulière. Ce n’est pas un exercice intellectuel : c’est une action qui implique le corps, et le corps met parfois du temps à répondre.
Peut-on la pratiquer seul aujourd’hui ?
Le protocole ne demande personne d’autre. Ce qui manque, c’est la synchronisation collective — donc l’amplification, qui était une part importante de l’effet.
Ce soir, sors cinq minutes. Choisis une direction, souffle vers elle soixante fois. Puis note ce que ton corps a dit — c’est ce retour, et rien d’autre, qui fait vivre une pratique coévolutive.
Jean-Pierre Martinez vibre avec les perceptions subtiles depuis toujours. Il forme praticiens et particuliers à la coévolution intégrative et anime des stages immersifs en France et à l’étranger.