Posté : dim. 24 mars 2013 02:26
Salut.
Je vois ces derniers messages comme une invit' à rebondir et à donner quelques nouvelles.
@Chocobilly:la Kundalini,je me risquerai pas à te donner une définition de ce que c'est,tellement les expériences rapportées et les critères d'inclusion divergent selon les individus.
Voilà ce qu'en dit Wikipédia:
"La Kuṇḍalinī (devanāgarī: कुण्डलिनी, sur la racine "kundal" signifiant "boucle" ) est un terme sanskrit lié au Yoga qui désigne une puissante énergie lovée dans le cakra appelé mūlādhāra et dont le positionnement symbolique correspond dans le corps humain au périnée. Elle est représentée comme un serpent enroulé sur lui-même trois fois et demi. Par la pratique de la méditation, la Kuṇḍalinī s'éveillerait et monterait le long de la colonne vertébrale depuis l'os sacrum jusqu'à la fontanelle, progressant d'un des sept cakra à l'autre afin de les harmoniser un à un. La Kuṇḍalinī est indifféremment désignée comme « énergie vitale » ou « énergie divine » selon les auteurs qui l'emploient et la tradition qui l'utilise. Le terme ancien, Kuṇḍalinī Shakti, issu du tantrisme, est aujourd'hui employé fréquemment dans le courant New Age. On trouve ce concept dans quelques upaniṣad mineures telle la Yoga Kuṇḍalinī Upanishad. Le déploiement de la Kuṇḍalinī conduirait à l'éveil spirituel du pratiquant et à la plus haute conscience de soi."
Au final,je suis vraiment pas sur que c'est ce que je suis en train de vivre.
Disons que mes symptômes semblaient correspondre au listing des symptômes qui correspondraient à des critères d'inclusion aux yeux de certains.A mon niveau,je ne suis tombé sur aucune autre expérience qui s'en rapproche autant ou qui aurait pu me donner une piste d'explication pour comprendre ce qui se passait au moment de la crise.
J'ai l'impression qu'aujourd'hui,c'est devenu un terme fourre-tout,un peu comme amour ou spiritualité.
Pour le vécu:mes douleurs vont globalement beaucoup mieux et interviennent sous forme de crises en intermittence avec l'absence quasi totale de symptômes.
Depuis 10 jours,ce sont les mollets et les avant bras qui prennent essentiellement,toujours sous forme de brulures plus ou moins intenses selon les moments.Ca reste globalement très supportable.
Au niveau perceptions,un évènement a signaler est la vision furtive d'une fée.Jusqu'à cet évènement,je voyais essentiellement des boules lumineuses colorées dont je ne savais pas vraiment quoi faire,celles-ci disparaissant de mon champ visuel dès que je portais mon attention dessus.
Un jour,je regardais la téloche,et mon oeil est attiré par une forme dans la plante verte posée à côté.Je regarde,et là je distingue une fée,assez proche de la fée clochette finalement.C'était pas lumineux ni rien,mais plutôt comme dessinée au crayon par un artiste.Dès que j'ai posé mon regard dessus,elle s'en est allée.L'espace d'un instant j'ai cru avoir la berlue,pour l'instant d'après m'apercevoir que la feuille de la plante sur laquelle elle était "posée" continuait de bouger,comme histoire de me confirmer que "non,tu n'as pas rêvé".J'en ai déduis que la plante avait besoin de quelque chose,du coup je lui ai donné à boire.
J'ai rien revu de tel depuis,mais disons que ça bouge pas mal en périphérie de mon champ visuel,toujours sous formes de boules ou de serpentins lumineux ou parfois de mouvements de formes,sans vraiment pouvoir entrer en contact visuel prolongé avec celles-ci.Bref,bien que furtif,un moment bien sympa.
L'essentiel concerne les répercussions de l'expérience sur mon quotidien,qui est à l'origine de nouveaux choix et de mouvements importants dans ma vie quotidienne.
Par exemple,ça m'amène à mettre un terme à la toxicité de certaines relations dans mon quotidien,quitte à ce que ça se concrétise par le terme de la relation tout court,comme des amitiés de 10-15 ans dans lesquelles je ne suis plus disposé à faire de compromis,qui jusqu'alors me paraissaient acceptables.
J'écoute davantage mon corps,surtout au niveau des émotions que je censure de moins en moins,y compris la colère qui est assez difficilement acceptée socialement parlant.
Je la vois(la colère) comme quelque chose d'utile,pour remettre les énergies en mouvement.Si l'on considère les choses comme un balancier,sachant que le centre est le point d'équilibre,elle me sert d'outil pour remettre le balancier depuis longtemps grippé en position déséquilibrée,en mouvement.
C'est pas forcément évident à admettre pour l'environnement(dont les autres) qui résiste à sa façon,mais je sens à postériori que ça me fait vraiment du bien de laisser jaillir mes émotion,colère,tristesse mais aussi joie.
Je suis par ailleurs beaucoup plus actif,affirmé,tranché et déterminé dans mes positionnements.
J'exerce moins de contrôle sur qui je sens être réellement au fond,qui à ce qu'autour de moi on ait du mal à s'y faire.
Bref,tout ça donne un quotidien un peu rock n'roll,avec une sorte de perte de repères de fonctionnements.
Au mois de février,j'ai décidé de quitter mon job d'infirmier(ère) hospitalier,sans avoir de plan B,parce que je sens qu'une part de moi souffre dans ce milieu,à faire ce que j'y fais.
Ces changements créent une sorte de vide,que je ne ressens pas forcément le besoin de combler immédiatement avec une alternative mentale.
Je pense que de générer ce vide et de s'y maintenir le temps qu'il se remplisse naturellement peut avoir un côté très positif,dans le sens de lâcher le contrôle et s'en remettre en quelque sorte à une part qui sait ce qu'elle fait et ce dont j'ai besoin.Bref,c'est ce que j'ai choisi d'expérimenter pour l'instant,sachant que ma libération physique de l'hosto n'est pas encore effective.Disons aussi que je me suis surpris à me sentir bien dans cette situation d'incertitude,et que manifestement certaines portes s'entrouvrent dès lors qu'on en ferme d'autres.
Il y a aussi l'équilibre masculin/féminin qu'avait évoqué JP.
Il y a eu certaines prises de conscience aussi à ce niveau là,qu'il m'a été donné de recevoir tout récemment grâce à l'aide de nouvelles rencontres dans ma vie,ce qui entraîne également des mises en mouvement dans mon couple.
Peut être au final que cette expérience nommée par défaut Kundalini,serait une simple surchauffe de mon circuit énergétique par excès de principe féminin.Une façon de dire stop,quand le circuit est sensé faire circuler les deux principes.
Ca paraît d'autant plus cohérent lorsqu'on connaît mon métier,autour duquel l'on attend de l'individu qu'il utilise essentiellement des qualités inhérentes au principe féminin,dont la hiérarchie et la gestion sont organisées par des femmes avec leurs qualités dominantes propres.
A terme(12 ans de pratique),il y a des chances que ça mène à un déséquilibre interne,surtout lorsqu'on y est culturellement,éducativement prédisposé.
A travers toute cette expérience,il semble être également être invité à remettre mon principe masculin à niveau,pas en opposition en féminin,mais plus en équilibre.
Kundalini ou pas,ça n'ôte rien à l'expérience "magique" d'ouverture du coeur(et de l'aperçu de sa formidable intelligence),qui forcément me conduit elle aussi à me remettre en question et en mouvement.
A+
Anthony
Je vois ces derniers messages comme une invit' à rebondir et à donner quelques nouvelles.
@Chocobilly:la Kundalini,je me risquerai pas à te donner une définition de ce que c'est,tellement les expériences rapportées et les critères d'inclusion divergent selon les individus.
Voilà ce qu'en dit Wikipédia:
"La Kuṇḍalinī (devanāgarī: कुण्डलिनी, sur la racine "kundal" signifiant "boucle" ) est un terme sanskrit lié au Yoga qui désigne une puissante énergie lovée dans le cakra appelé mūlādhāra et dont le positionnement symbolique correspond dans le corps humain au périnée. Elle est représentée comme un serpent enroulé sur lui-même trois fois et demi. Par la pratique de la méditation, la Kuṇḍalinī s'éveillerait et monterait le long de la colonne vertébrale depuis l'os sacrum jusqu'à la fontanelle, progressant d'un des sept cakra à l'autre afin de les harmoniser un à un. La Kuṇḍalinī est indifféremment désignée comme « énergie vitale » ou « énergie divine » selon les auteurs qui l'emploient et la tradition qui l'utilise. Le terme ancien, Kuṇḍalinī Shakti, issu du tantrisme, est aujourd'hui employé fréquemment dans le courant New Age. On trouve ce concept dans quelques upaniṣad mineures telle la Yoga Kuṇḍalinī Upanishad. Le déploiement de la Kuṇḍalinī conduirait à l'éveil spirituel du pratiquant et à la plus haute conscience de soi."
Au final,je suis vraiment pas sur que c'est ce que je suis en train de vivre.
Disons que mes symptômes semblaient correspondre au listing des symptômes qui correspondraient à des critères d'inclusion aux yeux de certains.A mon niveau,je ne suis tombé sur aucune autre expérience qui s'en rapproche autant ou qui aurait pu me donner une piste d'explication pour comprendre ce qui se passait au moment de la crise.
J'ai l'impression qu'aujourd'hui,c'est devenu un terme fourre-tout,un peu comme amour ou spiritualité.
Pour le vécu:mes douleurs vont globalement beaucoup mieux et interviennent sous forme de crises en intermittence avec l'absence quasi totale de symptômes.
Depuis 10 jours,ce sont les mollets et les avant bras qui prennent essentiellement,toujours sous forme de brulures plus ou moins intenses selon les moments.Ca reste globalement très supportable.
Au niveau perceptions,un évènement a signaler est la vision furtive d'une fée.Jusqu'à cet évènement,je voyais essentiellement des boules lumineuses colorées dont je ne savais pas vraiment quoi faire,celles-ci disparaissant de mon champ visuel dès que je portais mon attention dessus.
Un jour,je regardais la téloche,et mon oeil est attiré par une forme dans la plante verte posée à côté.Je regarde,et là je distingue une fée,assez proche de la fée clochette finalement.C'était pas lumineux ni rien,mais plutôt comme dessinée au crayon par un artiste.Dès que j'ai posé mon regard dessus,elle s'en est allée.L'espace d'un instant j'ai cru avoir la berlue,pour l'instant d'après m'apercevoir que la feuille de la plante sur laquelle elle était "posée" continuait de bouger,comme histoire de me confirmer que "non,tu n'as pas rêvé".J'en ai déduis que la plante avait besoin de quelque chose,du coup je lui ai donné à boire.
J'ai rien revu de tel depuis,mais disons que ça bouge pas mal en périphérie de mon champ visuel,toujours sous formes de boules ou de serpentins lumineux ou parfois de mouvements de formes,sans vraiment pouvoir entrer en contact visuel prolongé avec celles-ci.Bref,bien que furtif,un moment bien sympa.
L'essentiel concerne les répercussions de l'expérience sur mon quotidien,qui est à l'origine de nouveaux choix et de mouvements importants dans ma vie quotidienne.
Par exemple,ça m'amène à mettre un terme à la toxicité de certaines relations dans mon quotidien,quitte à ce que ça se concrétise par le terme de la relation tout court,comme des amitiés de 10-15 ans dans lesquelles je ne suis plus disposé à faire de compromis,qui jusqu'alors me paraissaient acceptables.
J'écoute davantage mon corps,surtout au niveau des émotions que je censure de moins en moins,y compris la colère qui est assez difficilement acceptée socialement parlant.
Je la vois(la colère) comme quelque chose d'utile,pour remettre les énergies en mouvement.Si l'on considère les choses comme un balancier,sachant que le centre est le point d'équilibre,elle me sert d'outil pour remettre le balancier depuis longtemps grippé en position déséquilibrée,en mouvement.
C'est pas forcément évident à admettre pour l'environnement(dont les autres) qui résiste à sa façon,mais je sens à postériori que ça me fait vraiment du bien de laisser jaillir mes émotion,colère,tristesse mais aussi joie.
Je suis par ailleurs beaucoup plus actif,affirmé,tranché et déterminé dans mes positionnements.
J'exerce moins de contrôle sur qui je sens être réellement au fond,qui à ce qu'autour de moi on ait du mal à s'y faire.
Bref,tout ça donne un quotidien un peu rock n'roll,avec une sorte de perte de repères de fonctionnements.
Au mois de février,j'ai décidé de quitter mon job d'infirmier(ère) hospitalier,sans avoir de plan B,parce que je sens qu'une part de moi souffre dans ce milieu,à faire ce que j'y fais.
Ces changements créent une sorte de vide,que je ne ressens pas forcément le besoin de combler immédiatement avec une alternative mentale.
Je pense que de générer ce vide et de s'y maintenir le temps qu'il se remplisse naturellement peut avoir un côté très positif,dans le sens de lâcher le contrôle et s'en remettre en quelque sorte à une part qui sait ce qu'elle fait et ce dont j'ai besoin.Bref,c'est ce que j'ai choisi d'expérimenter pour l'instant,sachant que ma libération physique de l'hosto n'est pas encore effective.Disons aussi que je me suis surpris à me sentir bien dans cette situation d'incertitude,et que manifestement certaines portes s'entrouvrent dès lors qu'on en ferme d'autres.
Il y a aussi l'équilibre masculin/féminin qu'avait évoqué JP.
Il y a eu certaines prises de conscience aussi à ce niveau là,qu'il m'a été donné de recevoir tout récemment grâce à l'aide de nouvelles rencontres dans ma vie,ce qui entraîne également des mises en mouvement dans mon couple.
Peut être au final que cette expérience nommée par défaut Kundalini,serait une simple surchauffe de mon circuit énergétique par excès de principe féminin.Une façon de dire stop,quand le circuit est sensé faire circuler les deux principes.
Ca paraît d'autant plus cohérent lorsqu'on connaît mon métier,autour duquel l'on attend de l'individu qu'il utilise essentiellement des qualités inhérentes au principe féminin,dont la hiérarchie et la gestion sont organisées par des femmes avec leurs qualités dominantes propres.
A terme(12 ans de pratique),il y a des chances que ça mène à un déséquilibre interne,surtout lorsqu'on y est culturellement,éducativement prédisposé.
A travers toute cette expérience,il semble être également être invité à remettre mon principe masculin à niveau,pas en opposition en féminin,mais plus en équilibre.
Kundalini ou pas,ça n'ôte rien à l'expérience "magique" d'ouverture du coeur(et de l'aperçu de sa formidable intelligence),qui forcément me conduit elle aussi à me remettre en question et en mouvement.
A+
Anthony